vendredi 3 février 2017

30 disques post-punk de 1979 à 1982 (part 1)

Motivé par le superbe concert de Peter Hook and The Light (ex-Joy Division et New Order) à Reims et les diverses listes parues à droite à gauche comme celle de popmatters, je me suis lancé dans un inventaire des disques sortis entre 1979 et 1982. 



Le genre post-punk étant à mon avis imparfaitement défini, surtout pas par wikipedia, j’ai donc choisi quelques-uns de mes albums préférés qui entrent dans ces critères subjectifs :

1/ musique sombre (c’est quand même du punk), j’écarte arbitrairement tous les éléments funk donc des groupes comme This Heat, Joe Jackson ou Talking Heads,

2/ musique rock construite autour de guitares (c’est quand même du punk), je ne qualifie pas non plus les groupes purs synthétiques, à la Human League, Sparks, Front 242, etc.

3/ musique à l’esthétique minimale, pas vraiment psychédélique, ni même spécialement bordélique, donc excluant des tendances no wave ou industrielles, et donc pas de Devo, Psychedelic Furs, Contortions, etc.

Ainsi, voici en cinq étapes mon top 30 actuel du post-punk 79-82.

Adam And The Ants - Dirk Wears White Sox


La première pierre de l’édifice d’Adam impose le respect : max de hits qui incitent à se trémousser sur place. Imparable. Les deux albums suivants sont charmants, mais celui-ci à ma préférence.


Bauhaus – Mask


La galère commence avec le choix parmi les albums de Bauhaus. Ne cédant pas à la facilité qui voudrait qu’on indiquât le premier opus In That Flat Field, je penche finalement pour Mask et son Hollow Hills puissant et pénétrant.



Crisis – Hymns Of Faith


Rien que le pedigree pré-Death In June suffit à mon humble avis à positionner Crisis dans cette liste. L’album et la compilation des EPs respirent le post-punk à plein nez, avec une guitare Wire-ienne et des ambiances punk cold en diable. Ces disques ont été récemment réédités par La Vida Es Un Mus, grand pourvoyeur d’action sonore.



Fad Gadget – Under The Flag


En quatre albums, Fad Gadget a imposé sa marque de fabrique : arriver là où on ne l’attend pas. Pas tout à fait synth pop, il a eu le mérite d’ouvrir grand la porte à ses comparses de chez Mute, Depeche Mode. C’est d’autant plus vrai sur ce troisième album.



Gang Of Four – Entertainment


Pendant longtemps, les seuls disques que j’ai possédé de Gang Of Four étaient des bootlegs. Je ne trouvais rien du groupe en vinyle. C’est aujourd’hui de l’histoire ancienne. N’empêche, rare et précieux, voici comment je considère toujours le post-punk de GoF.



Joy Division – Unknown Pleasures


S’il y a une référence absolue en matière de style post-punk, elle échoie à Joy. En partie à cause de la musique elle-même, mais aussi par la légende autour de Ian Curtis. Reste à choisir un titre parmi les trois albums, un morceau bien représentatif du son post-punk tant qu’à faire.




à suivre… 

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