Sebastian Hartwig, le cerveau derrière Lower Synth Dept., aime les synthétiseurs et les années 80. Ça nous fait un point commun. Sur le premier album Plaster Mould, il nous renvoie back in time dans un univers futuriste. Cherchez l'erreur.
Le disque montre des racines germaniques comme s'il avait été conçu pour s'écouter sur l'autobahn. Robotique, rythmé, il bénéficie d'une production magnifique qui s'apprécie plein gaz. Des influences anglaises s'entendent également, Numan, Cabaret Voltaire, entre autres.
Paru en 2012, il s'impose comme une pièce remarquable de la musique électronique de cette période. A jouer juste après l'album de Goldendust.
L'album démarre avec un instrumental, possible générique pour toutes les émissions de synth minimal dans toutes les radios, même si je trouve l'appellation minimal un peu galvaudée pour une musique si riche en arrangements.

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