The Enchanted Wood s'inscrit dans une grande lignée Cabaret, option murder ballads. Ce second album des Rennais est réalisé en instruments acoustiques qui lui donnent un côté folk pas dégueu.
Ça ne suffit pas à faire un bon disque, encore faut-il avoir de bonnes chansons. Point de souci : les compos signées Michel Le Faou sont excellentes. De quoi rejouer le disque encore et encore, à mon humble avis.
Tu ne seras donc pas surpris d'entendre que The Enchanted Wood a participé à un ciné-concert autour du Frankenstein de James Whale (1931), avec l'emblématique Boris Karloff, incarnation définitive du personnage. Je ne sais pas s'il y a un rapport avec cette chanson Death To My Neighbour sur les querelles de voisinage.
L'album enchaine avec justesse les perles mélodiques. Elles se greffent direct dans le cerveau, comme si elles avaient toujours été là. J'ai déjà comparé ce disque, qui date déjà de 2012, à une certaine époque de Nick Cave, je pourrais ajouter aux références Rozz Williams & Gitane Demone – Dream Home Heartache et The Sterling Sisters – Hale.

