dimanche 7 juin 2020

Second wave 1982-1986 (part 7)

61 à 70

Shock Headed Peters ‎– Not Born Beautiful


Le groupe de Karl Blake et David Knight a produit cinq albums entre 1985 et 1996. Ce disque me rappelle les Swans et Current 93, aussi bien dans le ton étrange que dans la diversité des morceaux. Pour la petite histoire, Karl Blake c'est aussi les Lemon Kittens, Evil Twin, des collaborations avec Sol Invictus, Current 93, entre autres... 



Norma Loy ‎– Rewind / T-Vision


Autre poisson difficile à attraper, Norma Loy se soustrait aux règles en balançant entre cabaret et rock synthétique. Du Birthday Party et du Suicide dans les influences, une volonté de se démarquer par son art, le disque se pose et défile paisiblement. Pas pris une ride.



The Cure ‎– The Head On The Door


Plusieurs disques majeurs des Cure sont parus dans la période 82-86, Pornography (dont on parlera forcément un jour dans ces pages), The Top (dont on a déjà parlé, voir https://pigeonsetcorbeaux.blogspot.com/2016/08/the-cure-top.html ) et The Head On The Door. Je connais encore tous ces morceaux par cœur. 



The Danse Society ‎– Seduction


Un des groupes pionniers de la darkwave, gothique en diable. Le troisième album Looking Through comporte plus d'incursions en terrain synth-pop. La compilation de démos éditée par Dark Entries est également redoutable.




Ministry ‎– Twitch


Pierre angulaire de la maison P&C, on a déjà évoqué ce disque en 2017. Je trouve cet album absolument magnifique du début à la fin.



The Mission ‎– Gods Own Medicine


Considéré parfois comme du Sisters Of Mercy édulcoré, The Mission se démarque par une approche plus pop, sans doute liée à la voix de Wayne Hussey moins caverneuse que celle d'Andrew Eldritch et au remplacement de la boite à rythme par un batteur. Néanmoins, la merveilleuse basse de Craig Adams rappelle la filiation entre les deux groupes. J'aurais aimé entendre les morceaux de Gods Own Medicine chanté par Eldritch... 



Ausgang ‎– Manipulate


Ausgang sonne aussi anglais que possible, dans l'espace avec Wire, Gang Of Four, Magazine, I'm So Hollow... Ce brillant album se trouve encore facilement pour qui sait s'y prendre. Chaque fois que je le joue, il me colle la banane. Sur le visage.



Swans ‎– Filth


Les P&C utilisent souvent les Swans comme référence pour décrire un son froid et organique, quelque chose d'assez typique chez le groupe de Monsieur Gira. On avait même parlé de The Glowing Man, un de leurs derniers disques, dans un top 2016. Ils étaient déjà là en 1983.



Killing Joke ‎– Night Time


Jaz Coleman est un chat, il a neuf vies et il a régulièrement su régénérer son groupe avec une vision nouvelle. Night Time ne fait pas exception, il s'est appuyé sur Paul Raven, bassiste des Neon Hearts, pour ce concours de hits. La face A décoiffe. Les clips passaient à la télé et en boite de nuit le samedi soir...



Siouxsie & The Banshees ‎– Tinderbox


Madame Suzy Ballion squattait aussi le petit écran dans les 80's. Les meilleures années des Banshees étaient peut-être passées, mais elle était encore capable de sortir des titres intemporels comme Cities In Dust.


A suivre...

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